rollandfrederic480@neuf.fr a dit le 17 juillet 2008
Je pense avoir résolu syracuse. Si cela vous intéresse,je peux vous l’envoyer.
Auriez-vous l’adresse e mail de Jean-Paul Delahaye ,je n’ai pas réussi à la trouver sur le net
frederic

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Dans cette partie seront démontrés quelques résultats personnels.
Pour les démonstrations qui vont suivre, nous aurons recours à une des variantes de la suite de Syracuse :

avec
un nombre impair et
la plus grande puissance de 2 tel que
divise ![]()
La suite précédente est souvent présentée comme la fonction de Syracuse suivante :
![]()
Avec
la plus grande puissance de 2 telle que
divise
.
Cependant, nous avons préféré la présenter sous forme d’une suite pour pouvoir mettre en relief les liens entre les suites
et
.
Dans cette partie, nous allons étudier la suite
.
La notion de suite périodique est à prendre au sens large, c’est-à-dire qu’il existe un rang à partir duquel la suite sera périodique.
Autrement dit : ![]()
Commençons par construire quelques égalités que l’on aura à réutiliser à plusieurs occasions sous plusieurs formes. Elles seront donc considérées comme acquises.
Le
ième terme de la suite est de la forme suivante :

En développant la fraction, nous obtenons

Ou en l’écrivant autrement :

En multipliant par
chaque membre de l’égalité, nous obtenons

Si la suite
est périodique de période
, alors
. En reportant dans (1), et en mettant
en facteur,
nous obtenons

En reportant
dans (2) et en mettant
en facteur, nous obtenons

Démonstration :
Si
pour tout
, alors
si
.
Sachant que la suite
est minorée par 1 et est à valeurs dans
, donc elle va devenir stationnaire et va valoir 1.
Si
pour tout
, alors ![]()
Reprenons l’égalité (1) en remplaçant les
par 1

Le second terme étant la somme des
premiers termes d’une suite géométrique de premier terme
et de raison

En simplifiant le membre de droite, l’égalité devient :

En multipliant par
de part et d’autre
![]()
Ainsi
divise
or est premier avec
, donc d’après le théorème de Gauss,
divise
et cela pour tout entier naturel n. 0 est le seul nombre divisible par toutes les puissances de 2, donc
, or
est un entier
naturel, donc cela est impossible.
Démonstration :
Si
vaut 1 à partir d’un certain rang, il suffit d’appliquer la proposition 5.
Si
vaut
,
à partir d’un certain rang, alors la suite ne contient aucune occurrence de 1 à partir d’un certain rang. La proposition 5 s’applique encore.
Démonstration :
Raisonnons par l’absurde : si la suite a une période égale à 1, alors
est stationnaire. La proposition 2 nous permet donc de dire qu’elle vérifie alors la conjecture de Syracuse.
Démonstration :
Dans le sens direct, l’implication est triviale. En effet, si
est périodique, alors sachant que pour chaque terme
, il n’existe
qu’un seul entier naturel tel que ce soit la puissance de 2 la plus grande divisant
, la suite
sera également périodique.
Démontrons la réciproque :
Soit
la période de la suite
. Alors, la sous-suite
donnée par
est une suite arithmético-géométrique.
Elle peut être écrite sous la forme

Donc

Notons
avec
et 
Exprimons
en fonction de
, donc de

Nous retrouvons à droite la somme des
premiers termes d’une suite géométrique.

En multipliant par
chaque membre de l’égalité :
![]()
![]()
Or
avec
, donc

En multipliant par
de part et d’autre :
![]()
Donc
divise ![]()
or est premier avec
, donc d’après le théorème de Gauss,
divise ![]()
et cela pour tout entier naturel n. Donc ![]()
Ainsi, en reportant dans (5) :
![]()
![]()
Démonstration :
Reprenons l’égalité (2) et changeons la somme de côté :

Tous les termes de la somme sont multiples de 3 sauf pour
. Ainsi,
![\left(\prod_{i=1}^{n} 2^{a_i}\right)u_n - \prod_{i=1}^{n-1} 2^{a_i} \equiv 0\ [3]
\left(\prod_{i=1}^{n} 2^{a_i}\right)u_n - \prod_{i=1}^{n-1} 2^{a_i} \equiv 0\ [3]](local/cache-TeX/8696e447bedc49b01716cf8de180f3f7.png)
Or
et ![]()
Il se présente 4 cas. Examinons-les un par un :
Si la somme des
est paire et
aussi
Si la somme des
est paire mais pas
Si la somme des
est impaire et
aussi
.
Si la somme des
est impaire mais pas
.
Ainsi, lorsque
est pair,
et lorsque
est impair,
.
Lorsque
est pair,
est donc de la forme
et sinon est de la forme
.
Comme
est un nombre impair, il s’ensuit que s’il est de la forme
, alors
est pair et que s’il est de la forme
,
est impair.
Nous obtenons donc le résultat de la proposition.

Nous allons ici mettre en relation la longueur minimale des cycles non-triviaux de Syracuse et la vérification empirique de la conjecture.
Je pense avoir résolu syracuse. Si cela vous intéresse,je peux vous l’envoyer.
Auriez-vous l’adresse e mail de Jean-Paul Delahaye ,je n’ai pas réussi à la trouver sur le net
frederic
Bonjour, Les coordonnées de Jean-Paul Delahaye sont
Tél. : (33) 03-28-77-85-64
Fax : (33) 03-28-77-85-37
Email : jean-paul.delahaye hat lifl.fr
http://www.lifl.fr
Pourriez-vous également m’envoyer la preuve ? Je suis curieux d’en prendre connaissance. Mon adresse email est ludovic.patey hat supinfo.com
Bonjour et merci pour les coordonnées de Jean-Paul Delahaye.
Pour la preuve, voir http://conjectures.blogvie.com/
Il reste encore une grosse lacune. Je sais comment syracuse fonctionne, mais je ne sais pas encore pourquoi elle fonctionne ainsi.
La formule donnant la distribution des durées de vol en altitude peut surprendre par sa simplicité bien qu’elle soit encore inexpliquée.
Quand je saurais pourquoi 1/2 après m=0 devient 1/4 après m=1 puis 1/8 après m=3 etc... alors il s’agira vraiment d’une preuve.
La raréfaction des fractions intéressantes et l’augmentation rapide des espaces de nombres consécutifs donnant un fractionnement exact et non une moyenne peuvent expliquer pourquoi cette formule n’a pas été trouvée par les ordinateurs.
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